Un(e)secte de Maxime CHATTAM

Edition : Albin Michel

Pages : 454

Note : 4,25/5

Et si tous les insectes du monde se mettaient soudainement à communiquer entre eux? A s’organiser? Nous ne survivrions pas plus de quelques jours.
Entre un crime spectaculaire et la disparition inexpliquée d’une jeune femme, les chemins du détective Atticus GORE et de la privée Kat KORDELL vont s’entremêler. Et les confronter à une vérité effrayante.
Des montagnes de Los Angeles aux bas-fonds de New-York, un thriller implacable et documenté qui va vous démanger.

Commençons par le début, le prologue : on est mis dans le vif du sujet directement, sans compter que l’auteur se joue de nous dès le début, je pense que grand nombre de lecteurs, s’identifieront rapidement à ce personnage, et ne seront alors que plus rapidement dans l’action et l’anticipation.
Après l’histoire se tisse petit à petit, le sujet d’enquête de chacun de nos deux enquêteurs est mis sur la table, et puis vient le temps de détailler ces enquêteurs tout en avançant dans l’histoire. Jusqu’au moment où leurs histoires ne fassent plus qu’une, et qu’on entre véritablement dans le vif du sujet et une histoire plus rythmée qui tend vers un dénouement.
Les chapitres se suivent, une fois du côté d’Atticus et du meurtre incompréhensible et l’autre, du côté de Kat et la disparition de Lena, j’avoue avoir été embarqué dans les deux, Atticus est le personnage que j’ai le plus apprécié mais j’étais plus intriguée par l’histoire de Léna, donc j’ai été prise dans les deux parties de l’histoire sans difficulté. Jusqu’à arriver à une fin des plus surprenantes et impensables, quoi que potentiellement réelle, on ne veut pas y croire. Bien que l’humain sache de quoi il est défini et vers quelle fin il conduit son monde, il préfère vivre avec ses oeillères et oublier ce qu’il fait de son monde.
Les dernières pages sont remplies de peurs internes, et nous amène dans une réflexion personnelle, un texte qui résonne d’autant plus dans notre génération actuelle, qui commence à prendre conscience du mal que l’on fait au monde et à notre espèce, un état qui nous fait penser au monde que l’on laissera à notre descendance. Autant vous dire que j’ai pas fini de cogiter là dessus pour aujourd’hui.

Et puis les remerciements qui, comme toujours avec cet auteur, sont un complément à son ouvrage, il y décrit ses recherches, un peu ses pensées personnelles sur le sujet, et ce passage qui m’a grandement fait plaisir en comprenant qu’Atticus n’était pas qu’un personnage éphémère.

Globalement, j’ai été moins transcendé par ma lecture que le Signal, mais après la fin de ma lecture de ce dernier livre, je comprend qu’on est plus dans la même écriture, la couverture m’inviter à autant d’horreur que le Signal, par chance il y en avait moins, aucune ne m’aura fait fermé mon livre, ni faire de cauchemar. Et une fois arrivée au bout du texte je ne suis pas du tout déçue, encore une fois l’écriture de Maxime Chattam m’a envoutée.
Il ne nous reste plus qu’à attendre le prochain ouvrage (par chance je n’ai pas encore lu tous les livres de cet auteur et j’ai donc encore de quoi me faire patienter un peu !).

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